Ce que j’ai remarqué au travers mon travail avec des centaines, peut-être même des milliers, de personnes, c’est que nous n’avons pas tous la même relation avec la nourriture.

Il y a, dans la réalité, tout un éventail de types de relations avec la nourriture.

Et tous ne sont pas vulnérables au même degré à l’attrait des glucides raffinés.

Qu’est-ce que je veux dire par «glucides raffinés»?

Je parle principalement du sucre raffiné, et aussi de la farine raffinée. J’inclus aussi sous cette appellation les glucides concentrés et/ou transformés, comme entre autres, le sirop d’érable, les fruits séchés, et le miel.

Alors, je parle de croustilles [chips]. Je parle de pizzas et de spaghettis. Je parle de pains, de croissants, de craquelins. Je parle de gâteaux, de tartes, de pudding, de bonbons.

Vous voyez un peu le genre d’aliments.

Donc, nous ne sommes pas tous vulnérables à l’attrait de ces aliments.

Les personnes qui ont un cerveau PEU vulnérable, sont peu attirées par ces aliments contenant des glucides raffinés.

Ce sont généralement les personnes autour de vous à qui vous devez rappeler que c’est le temps de manger. Ce sont des personnes naturellement minces [encore, je parle en termes généraux]. Et, souvent ce sont des personnes qui disent manger n’importe quoi et ne jamais engraisser.

Par contre, les personnes qui ont un cerveau TRÈS vulnérable à l’attrait des glucides raffinés, ressentent très fortement des envies démesurées, des fringales incontrôlables, et souvent aussi des compulsions alimentaires.

Ce sont des personnes qui pensent tout le temps à la nourriture, ce qu’elles vont manger, ce qu’elles n’ont pas mangé ou tentent de ne pas manger. Ces personnes sont souvent carrément obsédées par les aliments.

Elles mangent mais ne se sentent pas rassasiées. Elles ont une sensation de perte de contrôle quand vient le temps de manger, ou d’arrêter de manger.

Et, je peux vous dire d’expérience personnelle que cette vulnérabilité peut varier au cours de notre vie.

J’ai commencé ma vie avec un cerveau qui n’était pas vulnérable à la dépendance alimentaire. Manger était bien secondaire dans ma vie, une façon de carburer, ni plus, ni moins.

Avec les années, par contre, j’ai développé certaines mauvaises habitudes dans d’autres domaines dans ma vie qui, en rétrospective, semblent avoir tracer la voie à la dépendance alimentaire.

Voyez-vous, j’ai fumé la cigarette. Plusieurs décennies en fait. J’ai aussi été accro au café: j’en buvais une vingtaine par jour. Et d’autres mauvaises habitudes dont je ne discuterai pas ici.

Une à une, ces addictions ont été éliminées de ma vie, par choix conscient personnel.

Ce que je n’ai pas réalisé, sur le coup, c’est que la TENDANCE À L’ADDICTION, elle, est restée.

Ne pouvant plus se manifester dans mes mauvaises habitudes, l’addiction a trouvé une autre porte: ma nourriture.

Et l’opportunité s’est présentée quand, il y a plusieurs années, j’ai vécu un traumatisme. Cet événement m’a déséquilibré, et l’addiction en a profité pour me saisir.

Toujours est-il que, sous l’emprise de cette nouvelle dépendance, celle aux glucides raffinés, j’ai énormément souffert. J’ai pris du poids. Rapidement. Trop rapidement: mon corps s’est mis à hurler de douleur sous le poids des kilos qui s’accumulaient.

Croyez-moi, avoir un cerveau au sommet de la vulnérabilité à la dépendance n’est pas chose facile dans la vie…

Je n’ai jamais voulu faire de régimes amincissants. Bon, ce n’est pas totalement vrai. J’en ai tenté UN, une fois. Il a duré environ quelques jours, peut-être une semaine. Je me sentais horriblement mal. J’ai tout arrêté. Je n’ai jamais retenté l’expérience…

J’en connais trop sur la nutrition, et je peux voir d’un seul coup d’oeil les défaillances de ces méthodes malsaines de perte de poids.

J’ai été obèse dans ma vie. Je sais ce que c’est que de trimballer 45+kg [100+lb] de trop.

Et c’est une magique combinaison de peser les repas de mes chats et chiens nourris au cru et de manger mes repas toujours dans les mêmes bols et assiettes [donc, de toujours manger à peu près la même quantité de nourriture de jour en jour], qui m’a mis lancé sur une merveilleuse piste de réflexions, de recherches et d’études qui ont aboutis à la naissance de la pratique des Distinctions alimentaires.

[Curieux au sujet de mes animaux nourris au cru? Visitez DouceNature.ca],

J’ai finalement éliminé les aliments-déclencheurs de mon alimentation, et perdu mon excès de poids, retrouver ma sérénité alimentaire et ma santé éclatante.

En regardant ce qui se passe dans le monde — plus d’un tiers des gens qui vivent dans les pays industrialisés sont en surpoids et près d’un autre tiers sont obèses! —, ce que je vois ce sont beaucoup, beaucoup de gens qui souffrent de diabète, de maladies cardiovasculaires, de cancers…

Toutes sortes de maladies qui, dans le fond, sont liées à ce que mangent les gens.

Et qu’est-ce que ces gens font? Beaucoup cherchent des solutions.

J’ai aussi regardé les solutions qui sont offertes présentement, en perte de poids et en alimentation santé.

Et ouf! Ce n’est pas gai, ce qu’on trouve sur le marché présentement!

Énormément des programmes d’amincissement, de remise en forme, de retour à la santé sont basés sur de mauvais principes.

Ce n’est fort probablement pas mal intentionné. Je pense plutôt que les créateurs de ces programmes ont un cerveau qui est peu susceptible à la dépendance alimentaire [et ne s’y connaissent pas beaucoup en nutrition!].

Ils ne savent pas ce que c’est que d’être obsédé par les aliments. Ils n’ont pas fait l’expérience de ce que c’est que de tenter de résister à l’addiction au sucre et/ou la farine.

Ils n’ont jamais eu à contrôler ce genre de compulsion alimentaire.

Et ça fait que lorsque ces experts créent des programmes, ils le font de la mauvaise façon.

Ils incluent des choses comme des «jours de triche», les fameux «cheats»…

Ils préconisent de «manger de tout en modération»…

Ils disent de manger plusieurs repas, et des collations en plus, à chaque jour…

Ce sont tous des concepts qui ne fonctionnent vraiment pas pour qui a un cerveau plus vulnérable à la dépendance alimentaire.

Ce que j’ai pu conclure de toute cette observation et recherche, c’est qu’il y a trois (3) erreurs que pratiquement tout le monde fait lorsqu’il cherche à perdre du poids.

J’ai enregistré trois courtes vidéos justement au sujet de celles-ci.

Elles sont intitulées: L’erreur #1, 2, ou 3 que presque tous font en tentant de perdre du poids.

Elles sont publiées sur la page Facebook de Distinctions alimentaires, mais je les ai regroupées ici pour vous faciliter les choses. [Visionnez-les dans l’ordre numérique inverse pour comprendre.]

Elles sont gratuites. Vous pouvez les écouter quand vous voudrez.

Lorsque vous les écouterez, vous apprendrez ce qui, dans votre cerveau, bloque votre perte de poids. Et vous allez découvrir ce que vous pouvez faire pour changer les choses.

Je vous invite chaleureusement à les écouter. Ça vaut la peine.

Bises tentées,

Sheryl-Anne xx
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