«Donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je peux changer, le courage de changer les choses que je peux changer, et la sagesse de voir la différence.»
Garder son nez dans son assiette

Garder mon nez dans mon assiette — me mêler de ce qui me regarde, et ne pas tenter de convertir tout le monde à ma façon de manger —,a été vraiment utile à ma sérénité au cours de mes repas avec d'autres qui ne partagent pas ma vision de l'alimentation. Découvrez comment vous pouvez, vous aussi, avoir de la sérénité au cours de vos repas. xx 💕P.S.: Désolée pour «l'heure de pointe» en arrière-plan… 🚚🏎🚙 Apparemment, qu'il y avait beaucoup de circulation au moment de l'enregistrement. 🤗

Posted by Distinctions alimentaires on Thursday, July 16, 2020

Un des concepts que j’ai compris très tôt dans mon étude de la nutrition humaine, c’est qu’il y a une multitude d’approches alimentaires.

Chacune a ses forces et ses faiblesses.

Certaines sont carrément ridicules… [Ne me partez pas sur le sujet: ça risque de flamber!]

Mais bon, je parle d’approches sensées, qui ont un fondement dans le gros bon sens. Des approches soutenues par la science [la vraie, pas la pseudo-science sensationnaliste et réductionniste qui… Bon, un autre sujet… «inflammable»!].

Tout au long de mon cheminement alimentaire, j’ai su garder mon nez dans mon assiette.

Comme on me l’a appris toute jeune…

Dès que j’ai eu l’âge adulte, j’ai modifié mon alimentation radicalement.

D’omnivore on-ne-peut-plus traditionnelle à végétarienne, puis végétalienne.

Mes assiettes ont vite différé des assiettes de ma famille, mes amis, mes collègues de travail…

On parle d’il y a plus de 30 ans: ces approches alimentaires étaient encore loin d’être populaires et plutôt considérées comme marginales. Et malsaines.

J’ai donc dû étudier la question avec minutie afin de pouvoir répondre aux questions et commentaires que ma nourriture allait inévitablement attirer. Et pour m’assurer que c’était vraiment santé ce que je faisais [pas folle la fille!].

J’ai aussi appris à ne pas commenter sur le contenu de l’assiette des autres.

Si je voulais qu’on me laisse manger en paix sans avoir à débattre des mérites nutritionnels du végétalisme entre chaque bouchée, il fallait, au gros minimum, que j’accorde cette même grâce à mes compagnons de table.

J’ai appris à respecter les choix alimentaires des autres.

Et comme je suis hyper expressive, garder mon nez dans mon assiette, autrement dit, me mêler de ce qui me regardait et ne pas tenter de convertir tout le monde au végétalisme, a été vraiment utile à ma sérénité au cours des repas.

C’est un concept dont on parle souvent dans les groupes de dépendance alimentaire [du genre Outre-Mangeurs Anonymes]: quand on mange avec d’autres personnes qui ne mangent pas comme nous, la façon la plus simple et rapide d’atteindre la sérénité est de…

Garder son nez dans sa propre assiette!

Simple. Efficace. Puissant.

C’est un principe que j’aimerais partager avec vous maintenant et que je vous encourage à adopter.

Vous allez voir: votre sérénité va décupler en quelques instants!

Adopter ce principe même [surtout!] lorsque vous mangez avec d’autres personnes qui pratiquent les Distinctions alimentaires.

Voyez-vous, nous n’avons pas tous le même degré de vulnérabilité à la dépendance alimentaire. Nous n’avons pas tous les mêmes déclencheurs.

Pour moi, le sucre n’a jamais vraiment eu d’attrait. Jamais eu le bec sucré.

Mais les pâtes, les pizzas, les croustilles…. Là: coupable!

Et c’est souvent là que le bât blesse, avez-vous remarqué?

Les gens qui mangent autrement, qui mangent tout plein d’aliments commerciaux truffés de sucres raffinés et de grains céréaliers raffinés, ceux-là dérangent moins que, disons-le franchement, un compagnon de route dans la pratique des Distinctions alimentaires qui ne fait pas les mêmes choix alimentaires que nous.

Ça, ça peut perturber la sérénité de certains…

Si on ne garde pas son nez dans sa propre assiette.

J’entrevois que beaucoup de gens qui feront partie de notre communauté de praticiens des Distinctions alimentaires ne seront pas aussi stricts dans leur adhésions aux règles que je le suis personnellement.

Mais voyez-vous, sur le spectre de vulnérabilité, je suis tout à fait à l’extrême!

Une adhésion stricte est la seule façon pour moi d’avoir la sérénité.

Mais encore là, je suis certaine que je rencontrerai des gens qui adhèrent aux pratiques des Distinctions alimentaires encore plus strictement que moi.

Et je suis sereine face à cette éventualité.

Autrement, ça me rendrait totalement gaga! Imaginez: quelqu’un qui adhère plus aux Distinctions alimentaires que moi qui initie ce mouvement!

Ça en perturberait plusieurs, j’en suis convaincue.

Un autre principe qui me tient énormément à coeur, et qui motive à peu près tout ce que je fais, est l’auto-responsabilisation.

Je suis responsable de moi.

Je suis responsable de mes choix.

Je suis responsable des conséquences de mes choix.

Je ne regarde pas à gauche, ni à droite. Je ne me compare pas aux autres. Je suis concentrée sur ma voie, sur mon assiette.

Je ne suis pas responsable de ce que les autres font, décident, disent ou mangent.

Je suis responsable de ma façon d’être, des mes interprétations, de mes réactions face aux gens qui font des choix autres que les miens.

Les gens sont qui ils sont.

J’aime bien être moi. Et vous, vous aimez bien être vous, oui?

Rien ne me pue plus au nez que de devoir «prendre des airs», peu importe la raison.

Je suis trop expressive pour que ça fonctionne de toute façon!

Et vous savez quoi? Je préfère vivre entourée de ce genre de personne, authentique, elle-même, sans prétention.

Il y a une belle simplicité à tout ça. Et c’est tellement plus intéressant aussi.

Chacun est libre d’exprimer son caractère propre, dans toute sa belle diversité!

L’auto-responsabilisation me permet aussi de ne pas être dans l’obligation de censurer ce que je dis (ou écris).

Je ne suis pas responsable de ce que les autres peuvent penser de ce que je fais.

Je suis responsable de mes actions et interprétations. Voilà.

Je ne suis pas parfaite, par contre…

Il m’arrive de me laisse déstabiliser par quelqu’un, par quelque chose.

Et lorsque ça m’arrive, j’y vois un signe qu’il est temps pour moi de faire une petite introspection, de prendre du temps pour moi et de voir ce qui cloche intérieurement pour me faire réagir de la sorte.

Je crois qu’il y a toujours une leçon dans les aléas de la vie.

Suffit de la réaliser, puis de prendre le temps de s’imprégner de ladite leçon.

Le fait que je perde ma sérénité n’a rien à voir avec une quelconque autre personne ou un événement qui m’est extérieur.

C’est tout moi. Ma responsabilité.

Alors, je garde mon nez dans ma propre assiette.

Mon cheminement est le mien. Celui des autres est le leur.

Je suis chanceuse d’avoir une «belle grande assiette toute débordante» qui me tient bien occupée.

J’ai assez de travail pour me tenir aller jusqu’à, au moins, 253 ans.

Commencer à perdre du sommeil sur ce que les autres font, c’est comme me donner un coup de marteau sur le pied, et penser que les autres auront mal…

Je ne jouerai pas à la police dans votre assiette.

Merci d’être ici. Avant de vous quitter, je vous encourage à passer le Test de vulnérabilité à la dépendance alimentaire, que vous trouverez sur la page d’accueil du site DistinctionsAlimentaires.com. Il vous permettra de prendre le premier pas vers la Sérénité, la Minceur, et la Santé.

Bises dans mon assiette,

Sheryl-Anne xx
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